Frivolité à la française

À un moment, jʼen ai eu assez de peindre du malheur, de compatir. Je nʼai plus eu envie que de me moquer.
La magnificence de Louis XIV de Rigaud, l’énergie du cheval de Napoléon peint par David, la légèreté de Fragonard, me procurent des émotions que j’aime confronter à d’autres univers qui me sont plus familiers. Ils apportent au métro, à la forêt, un sentiment de liberté, de frivolité, de ridicule, de décalage qui mettent en perspective et relativisent le quotidien.

J’aime toujours deux choses

Jʼaime toujours deux choses : Jʼaime la peinture baroque et la peinture minimaliste, jʼaime le flou et le net, jʼaime le calme et la tempête, jʼaime le fignolé autant que le relâché, jʼaime lʼaigre-doux, alors, je choisis les deux, ainsi, je ne suis jamais déçue.

Flou d’immobilité

Il ne se passe pas quelque chose.

Il me semble que témoigner en art n’est pas décrire ou documenter, mais plutôt, faire naître le sentiment d’empathie. Alors, je cherche à exprimer clairement ces choses qui m’atteignent sans que je les comprenne tout à fait. Ainsi, l’émotion me saisit et je me saisis de l’émotion que me procurent la nature, les nouvelles du monde, l’art…

Son pied écrase le monde avec grâce

Je n’ai pas trouvé meilleure métaphore de notre sans-gêne vis à vis de la nature que ces images de toute puissance.

Les deux horizons

Les embêtements

Faire un portrait de chat, cʼest comme faire le portrait dʼun ami.
Mais il ne dira rien si vous le ratez.

Le beau monde

Il était une fois