Il est heureux que notre corps, charnel, animal et bien posé sur terre, nous permette de jouir de la vie malgré les mille questions que cet état précaire devrait nous poser.
Une certaine nonchalance éloigne l’idée de la mort, même si cette désinvolture qui nous permet de vivre agréablement n’est pas sans conséquence sur l’état du monde.
Cela commence invariablement par l’expression d’émotions confuses sous forme d’un portrait abstraits auquel, j’adjoins un corps soigneusement choisi pour son relâchement, car mon sujet est l’acceptation de cette conscience trouble de soi-même bien davantage que le trouble lui-même.
La peinture est un langage abstrait même lorsqu’elle figure.