Mise en avant

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JNA : Si le chien voulait être libre, il mordrait la main qui tient la laisse et autres fariboles.

A l’occasion des Journées Nationales des Artistes, mon atelier sera ouvert
les vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026, de 14 à 18h,
au 3 rue de la Pierre Longue, 77590 Chartrettes

Bunkamura gallery et The obsession gallery

Paysage vécu 2, huile sur toile, 18 x 24 cm, 2025

Bunkamura gallery, Tokyo
Exposition du 4 au 14 septembre 2026

The Obsession gallery, Tokyo
Poursuite de l’exposition du 15 au 30 septembre

Des désordres Grand Siècle

Les deux silences, huile sur toile, 80 x 60 cm, 2026

Exposition
du 29 mai au 11 juillet 2026 et sur rendez-vous en août.

Galerie Marie Vitoux
3 rue d’Ormesson
75004 Paris
https://www.galeriemarievitoux.com/

Film de l’exposition réalisé par Frédéric Touchard

Montagnes et eaux du Guizhou

Guizhou 2026

Résidence de peinture en Chine dans le Guizhou
Du 20 au 31 juillet 2026

Art au Centre

12026 – Art au Centre – Villiers-en-Bière

Exposition du 6 mai au 20 juin 2026
77190 Villiers-en-Bière

Des désordres Grand Siècle

Du rififi dans le Baroque, du chaos dans le Rococo, de l’Expressionnisme de Genre et du désordre Grand Siècle

J’explore les techniques académiques pour confronter l’ordre, la mesure, la grandeur que cherchait à glorifier l’art Grand Siècle et notre touchante dysharmonie, dés-idéalisant avec tendresse et ironie la noble figure humaine.

La peinture débute pas une sage copie, ce qui me met en position risquée d’avoir à rater joliment ce que j’ai fignolé. Je choisis des figures sereines. Il n’est pas question d’être gêné pas ses entrailles ou son gout des monstruosités. Bonne harmonie commence par soi-même.

Je ne me sens plus de joie

Il est heureux que notre corps, charnel, animal et bien posé sur terre, nous permette de jouir de la vie malgré les mille questions que cet état précaire devrait nous poser.

Une certaine nonchalance éloigne l’idée de la mort, même si cette désinvolture qui nous permet de vivre agréablement n’est pas sans conséquence sur l’état du monde.

Cela commence invariablement par l’expression d’émotions confuses sous forme d’un portrait abstraits auquel, j’adjoins un corps soigneusement choisi pour son relâchement, car mon sujet est l’acceptation de cette conscience trouble de soi-même bien davantage que le trouble lui-même.

La peinture est un langage abstrait même lorsqu’elle figure.

Si les chiens voulaient être libres, ils mordraient la main qui tient la laisse

L’empressement canin à adorer son maître même s’il le maltraite, m’interroge  sur mon propre libre arbitre et mes désirs de liberté. En tant qu’artiste, je sais combien il est difficile de faire quelque chose de cette largesse qui nous est offerte. Il peut être bien plus confortable d’avoir un cadre imposé, des horaires, des tâches à effectuer.
J’ai quand même usé de la liberté de jouer avec la rythmique des laisses pour développer cette réflexion sur la relativité du désir de liberté !

Oisellement

Le sujet n’est pas toujours la sensation de liberté que procure un vol d’oiseaux, mais la tentation de saisir, régenter cette liberté.

Je ne me sens jamais seule avec tous ces gens sur terre

Il me semble que la soif intarissable de richesse, de relations, d’ambitions, pourrait être satisfaite d’un simple geste d’amitié. Certains jours, j’entreprends de me peindre des amis.

Paysage habité